{"id":5647,"date":"2024-10-17T09:35:43","date_gmt":"2024-10-17T13:35:43","guid":{"rendered":"https:\/\/amundsenscience.com\/?p=5647"},"modified":"2024-10-17T09:40:45","modified_gmt":"2024-10-17T13:40:45","slug":"strong-pco2-undersaturation-in-an-arctic-sea-a-decade-of-spatial-and-temporal-variability-in-baffin-bay","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/nouvelles-scientifiques\/strong-pco2-undersaturation-in-an-arctic-sea-a-decade-of-spatial-and-temporal-variability-in-baffin-bay\/","title":{"rendered":"Forte sous-saturation en pCO2 dans une mer arctique : Une d\u00e9cennie de variabilit\u00e9 spatiale et temporelle dans la baie de Baffin"},"content":{"rendered":"\n<section class=\"block-hero single no-frame-lines\">\n    <div class=\"hero-content hero-block-top-pad block-bottom-pad-xs inline-pad dark-frame-lines\">\n                <div class=\"meta-data\">\n            <span class=\"cat-label subtitle\">Nouvelles scientifiques<\/span>\n            <span class=\"date subtitle\">17 octobre 2024<\/span>\n        <\/div>\n        <h1 class=\"headline\">Forte sous-saturation en pCO2 dans une mer arctique : Une d\u00e9cennie de variabilit\u00e9 spatiale et temporelle dans la baie de Baffin<\/h1>\n    <\/div>\n\n            <div class=\"parallax-image cover aspect-ratio-wide white-frame-lines\">\n            <img decoding=\"async\" class=\"lazyload\" src=\"https:\/\/amundsenscience.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/DSC_9561-150x100.jpg\" data-src=\"https:\/\/amundsenscience.com\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/DSC_9561-1920x1280.jpg\" alt=\"\">\n        <\/div>\n    \n<\/section>\n\n<section class=\"inline-pad block-pad\">\r\n\r\n    <div class=\"wysiwyg-layout\">\r\n\r\n        <div class=\"content\">\r\n\r\n                            \r\n                    \r\n                        \r\n                        <div class=\"text-area wysiwyg\">\r\n                            <p>L&rsquo;Arctique canadien, de plus en plus libre de glace en raison de la fonte de la glace de mer pluriannuelle, pr\u00e9sente une forte absorption de pCO2 dans les r\u00e9gions o\u00f9 les saisons d&rsquo;eau libre sont prolong\u00e9es. La r\u00e9duction de la glace de mer favorise les \u00e9changes de CO2 entre l&rsquo;air et la mer en exposant une plus grande surface, bien que son impact global sur l&rsquo;absorption du carbone soit d\u00e9battu. La perte de glace acc\u00e9l\u00e8re \u00e9galement le r\u00e9chauffement par le biais de la r\u00e9troaction glace-alb\u00e9do, ce qui intensifie encore la fonte de la glace de mer.<\/p>\n<p>La baie de Baffin suit un cycle saisonnier de glace de mer, avec une couverture de glace presque compl\u00e8te \u00e0 la fin de l&rsquo;hiver et des eaux principalement libres en septembre. Bien que les recherches sur le pCO2 de l&rsquo;eau de surface dans la baie de Baffin aient \u00e9t\u00e9 limit\u00e9es, les \u00e9tudes sugg\u00e8rent qu&rsquo;elle agit comme un puits mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 fort pour le CO2 atmosph\u00e9rique. Cependant, la variabilit\u00e9 de la pCO2 dans la baie et sa dynamique saisonni\u00e8re sont encore mal comprises. Cette \u00e9tude vise \u00e0 offrir une analyse spatiale et temporelle d\u00e9taill\u00e9e de la pCO2 dans la baie de Baffin, en se concentrant sur les facteurs biog\u00e9ochimiques et physiques qui l&rsquo;influencent, ce qui est essentiel pour pr\u00e9dire comment le r\u00e9chauffement de l&rsquo;Arctique pourrait affecter l&rsquo;absorption du CO2.<\/p>\n<p>En utilisant un ensemble de donn\u00e9es sur 11 ans (2011-2021), l&rsquo;\u00e9tude examine le pCO2 de l&rsquo;oc\u00e9an de surface dans la baie de Baffin pendant la saison des eaux libres (juin-octobre) afin d&rsquo;\u00e9tablir une compr\u00e9hension de base de la dynamique du carbone de l&rsquo;eau de mer. Pendant cette p\u00e9riode, le pCO2 de l&rsquo;oc\u00e9an de surface est g\u00e9n\u00e9ralement sous-satur\u00e9 par rapport au CO2 atmosph\u00e9rique, ce qui fait de la baie de Baffin un puits de CO2 potentiellement plus important que d&rsquo;autres r\u00e9gions de l&rsquo;Arctique occidental. Les niveaux de pCO2 sont les plus bas en juin, augmentent en juillet, ao\u00fbt et septembre, et se stabilisent en octobre. La variabilit\u00e9 du pCO2 est sp\u00e9cifique \u00e0 la r\u00e9gion, contr\u00f4l\u00e9e par l&rsquo;hydrographie locale et le moment du retrait de la glace de mer. Si la temp\u00e9rature de la surface de la mer est un facteur dominant, des facteurs non thermiques tels que l&rsquo;activit\u00e9 biologique, la glace de mer et la circulation influencent \u00e9galement le pCO2. Dans le courant de l&rsquo;\u00eele de Baffin, le pCO2 est largement d\u00e9termin\u00e9 par le cycle saisonnier de la glace de mer, qui atteint son maximum au d\u00e9but du printemps lorsque la couverture de glace est importante. L&rsquo;eau douce provenant de la fonte des glaces abaisse le pCO2, ce qui indique que la dilution de l&rsquo;eau de fonte est un facteur crucial. En revanche, le pCO2 dans le courant du Groenland occidental, plus libre de glace, est plus faible et principalement contr\u00f4l\u00e9 par la temp\u00e9rature. \u00c9tant donn\u00e9 la grande variabilit\u00e9 spatiale et temporelle de la pCO2, les \u00e9tudes futures viseront \u00e0 quantifier les diff\u00e9rences r\u00e9gionales dans les flux de CO2 air-mer dans l&rsquo;ensemble de la baie de Baffin.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/agupubs.onlinelibrary.wiley.com\/doi\/pdf\/10.1029\/2023JC020595\" class=\"cta-main\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><span><span data-name=\"En savoir plus\">En savoir plus<\/span><\/span><\/a><\/p>\n                        <\/div>\r\n\r\n                    \r\n                            \r\n        <\/div>\r\n\r\n    <\/div>\r\n\r\n<\/section>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":4,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":true,"wds_primary_category":25,"footnotes":""},"categories":[25],"tags":[],"class_list":["post-5647","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-nouvelles-scientifiques"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5647","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5647"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5647\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5647"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5647"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/amundsenscience.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5647"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}